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Bienvenue !

Je suis moi
Je ne peux être que ça

    


Votre hôte,
GinTonHic

 

  
Dimanche 9 mars 2008
 


Écrire ? Que puis-je écrire n’a pas encore été écrit ? Beaucoup, oui beaucoup. Tous ces mots qui se bousculent dans ma pensée. J’aurais tant à dire, trop, tellement que je ne sais pas de quel côté l’aborder sinon que de commencer par ces idées qui se font plus pressées.
 
L’amour ? Que raconter d’autre sur l’amour que ce qui a déjà mille fois été raconté ? Amour grisant, amour terrifiant. Lequel est le vôtre ? Le mien est à la fois l’un et l’autre. Rêve fragile ? Rêve inutile ? Rêve subtil !
 
Savoir aimer ? Qu’est-ce que savoir aimer ? Plus de 40 ans à chercher. Rien en vue. La simplicité, le respect, la confiance, ne sont-ils pas des critères de première importance et gage de succès ?
 
Qu’importe les années qui me restent à vivre, je ne veux pas vivre dans cette recherche constante de l’âme sœur. Est-ce que l’âme sœur n’a pas été inventé de toute pièce, comme l’a été cet abominable Bonhomme Sept Heures ?
 
Vous souriez ? Moi, si. Est-ce l’absurdité de mes propos ou celle qu’est l’amour ? Le dernier, sans l’ombre d’un doute. J’ai eu ma part de gâchis. Des histoires folles à vous faire dresser les cheveux sur la tête ou bien à vous faire rouler par terre sous la pression des éclats de rire trop fougueux. Ah ! Qu'à cela ne tienne ! Je finirai bien par m’acheter un petit chiot. Il n’y a pas plus fidèles que les chiens, ceux à quatre pattes, bien entendu, au risque de vous choquer par mon langage un peu grossier.
 
Oui, il y a en moi un paradoxe, vous savez ce que je veux dire n'est-ce pas ? Vous le ressentez aussi cette dualité : espérer encore ou bien abdiquer. Lequel choisir ? J’avoue que le dernier me nargue du coin de l’œil me faisant miroiter l’absence d’embêtements et, par ricochet, la paix de l’esprit. Quant à l’autre, il me tend une perche comme pour me sauver d’une noyade imminente, me susurrant à l’oreille des paroles quasi aphrodisiaques. C’est comme être piégé entre non pas l’ange et le démon, mais bien entre deux démons ; on ne peut en sortir que perdant.
 
Je vois la vie en noir, vous vous dites. Non. Peut-être ? Je ne sais pas. Je ne sais plus. Une chose, cependant, est vraie. Je suis intoxiquée par la mesquinerie et la petitesse des âmes de ce monde. Les valeurs fondamentales sont en voie de disparition et rejoindront bientôt le rang des dinosaures. On triche, on vole, on tue au nom de Dieu comme si cela allait excuser les pires bassesses. Les gens n’ont plus aucun scrupule. L’adultère est commis à outrance et n’aura de cesse que lorsque nous dirons non à de telles avances. Mieux, téléphonons aux conjoints histoire de les informer qu’ils sont avec la mauvaise personne.
 
Finalement, aurait-on peur de s’assumer, de se responsabiliser ? Peut-être voulons-nous tout avoir ; rien céder ? Grave erreur. La vie, c’est d’abord choisir. Et choisir, implique nécessairement la perte de ce quelque chose qu’on n’a pas choisi. C’est une loi de la palisse. Rien ni personne ne peut rester gagnant longtemps, tout le temps, à vouloir tout avoir. Tôt ou tard, la vie se charge de nous le rappeler.
 
Michel Fugain, qui était hier à l’émission de télé : Tout le monde en parle, disait de la liberté dans le couple, qu’elle est le début de son démembrement.
 
Vivre et laisser vivre dans le couple, c’est un peu vouloir le beurre et l’argent du beurre. C’est un peu comme se payer une assurance contre la solitude. Si jamais on se lasse de faire tout ce qu’on veut, quand on veut, comme on veut, avec qui on veut, bien il y a une chose assise dans le salon qui attend.
 
En tout cas, je ne suis pas prête à troquer mon oncle Jules César et mon amour de Ti-Bin pour quelqu’un qui me voudrait pour sa chose.



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Mardi 4 mars 2008

 

 

Les yeux rivés sur lui, à travers le grillage,  il m’apparût inoffensif. Pourtant...


Frapper, frapper cuir contre cuir, au risque de découdre la peau.


J’ai chaud. Mon cœur bat à tout rompre. Je vais m’évanouir.


Un coup bien placée. C’est tout ce que ça prend. Mais, le retour sera-t-il impitoyable ? Je suis paralysée. Je pense trop. Fixer la cible, protéger mes arrières. Cesser de penser.


Le coup est parti tout seul.


Euphorie !  J’ai réussi !  Une droite en plein visage !


Dring ! Dring ! Sauvée par la cloche !


Une ronde de boxe dont je me souviendrai longtemps.

 

 

 

 

Nanana, nanana, hey, hey, hey, goodbye !

 

 

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Dimanche 2 mars 2008

 

 

J'ai écrit ton nom sur un morceau de papier mais,
par accident, j'ai perdu le papier.

J'ai écrit ton nom dans ma main mais, quand
je me suis lavé les mains, il n'était plus là.

J'ai écrit ton nom sur le sable mais,
la vague l'a effacé.

J'ai écrit ton nom sur la neige mais,
le soleil l'a fait fondre.

J'ai écrit ton nom dans mon coeur et
il y restera gravé pour toujours.

 

 

*Source inconnue.

 

 

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Vendredi 29 février 2008

 

 

Se déchirer par peur de souffrir d’aimer.

 

 

                                GinTonHic 

 

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Jeudi 28 février 2008

  

 

En ton corps j'ai plongé
Jusqu'à m'y perdre et m'y noyer

                               

                       GINTONHIC

 

 

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Jeudi 28 février 2008

   

 

Tout s'enflamme
Tout se consume
Tout se confond
Mais surtout
Tout est essentiellement pareil



                        GINTONHIC

 

 

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Lundi 25 février 2008

  

 

Comment pourrais-je oublier cet instant
Gravé sur ma peau de ton propre sang

 

                                              GinTonHic

 

 

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Lundi 25 février 2008


 

 

Celui qui a aimé
Au point de ne plus craindre la mort
Celui-là a trouvé
Ce qu'est vraiment aimer

  

                  GinTonHic

 

 

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Dimanche 24 février 2008



Il n’était pas fait pour moi
Cet homme au sourire narquois
Il était beau certain
Très beau
De cette beauté animale
Qui donne envie de…
Trop beau
Trop
Beaucoup trop
Un trop qui fait tolérer
L’intolérable
Il était ça
Trop
 
Fort comme un ogre
Lorsqu’il se choquait
Personne ne parlait
Personne n’osait
De peur
Car il frappait
Frappait
Et frappait encore
 
Il était beau certain
Trop
Beaucoup trop
 
Dégrisé
Il se calmait
À genou s’excusait
Promettait
Et pleurait
Pleurait
Pleurait trop
Beaucoup trop
 
Il était beau certain
Trop
De ce trop qui fait excuser
L’inexcusable
Je le savais
Il le savait

Un soir de beuverie 
Il me sourit
D’un sourire souriant
Étonnant
Trop
Beaucoup trop
Puis
Il rit
Trop
Un rire troublant
Presque dément
Sanglant
 
La porte claqua
Derrière le calme retrouvé
Il faisait chaud
Trop chaud
Beaucoup trop
Ma robe blanche
Non…
Rose…
Rouge…
Qu’importe
Elle collait à ma peau
Trop
Beaucoup trop
 
Je fermai les yeux
Soudainement lasse
Tellement lasse
Trop
Beaucoup trop
 
Dormir
Oui…
Dormir
Impossible de me retenir
 
Doux
Il faisait si doux
Si bon
Presque trop bon
 
Du coin de l’œil
Je l’aperçus
Rouge
Elle était rouge ma robe
Oui rouge
Rouge et enveloppante
Tellement
Trop
 
Lourdes étaient mes paupières
Une lourdeur qui ne se retient pas
Qui ne se contient pas
Je fermai les yeux
 
 
J’étais un papillon…
Un oiseau…
Un ange…
Qu’importe
Je volais
Je volais dans le ciel
Bleu
Tellement bleu
Trop
Beaucoup trop
 
 
Il n’était pas fait pour moi
Cet homme au sourire narquois
Cet homme qui était trop
Trop
Beaucoup trop  
 
 



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Samedi 23 février 2008
 

C’est dans les profondeurs de la nuit
Quand la noirceur se fait de plus en plus oppressante
Et que mes démons reprennent vie
Que je sombre dans cette noire et infinie tourmente
Me faisant regretter amèrement
Jusqu’à mes moindres insomnies

 
GINTONHIC

 

 

 

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Pourquoi «délires» ?

   

J'É-Cris...
 

Parce qu’il y a dans ma tête comme un étau qui assujettit mon esprit angoissé et agité par des milliers d’images. Des sentiments trop longtemps refoulés, des mensonges, des vérités, des souvenirs, des drames, des espoirs. 
  
Mes « É-Cris » sont les cris de mon cœur qui ne peuvent plus se contenir. Ils explosent au grand jour, souvent de manière violente, se substituant à mes angoisses insoutenables. 
  
Qu'importe ce que j'écris ici, je le fais d'abord pour découvrir ce qui se passe dans ma tête et dans mon coeur. J'écris pour être moi. Mais aussi pour faire que vous soyez. 
 

Alors, vous venez ?  

     

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