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Bienvenue !

Je suis moi
Je ne peux être que ça

    


Votre hôte,
GinTonHic

 

  
Samedi 23 février 2008

 

   
 
Les mots se bousculent dans ma tête, épuisés,
Comme prisonniers du tourbillon de mes pensées.
Allez donc former des phrases sensées
Quand la cohérence s'en est allée !
 
Mais où donc se cache cette cohérence
Qui fut pour moi si longtemps éloquente ?
Faudrait-il alors que je chante
Pour qu'enfin elle me soit clémente ?
 
« N'as-tu donc rien compris,
Ma douce et tendre amie ?
Laisses-moi guérir tes maux
En t'enseignant la vérité des mots. »
 
Depuis la nuit des temps,
Les mots virevoltent au gré du vent,
Transportant en eux
L'essence même de Dieu.
 
Sans les pensées, les mots sont vains,
Car ce sont elles qui leur indiquent le chemin.
Mais le chemin seul ne peut venir à bout du tourbillon des mots.
Alors, comment mettre fin à ce chaos ?
 
La recette est si simple qu'on l'oublie trop souvent.
C'est la voix du cœur qui nous mène à bon port,
Notre destination ultime et sans précédent.
Seuls les sentiments du cœur savent calmer les mots et les rendre forts.
 
Ainsi, si nous désirons parcourir les grands chemins du bonheur,
Il faut que, dans notre baluchon, nous apportions :
Nos pensées, pour errer ça et là sur le chemin libérateur,
Et nos sentiments, pour avoir l'assurance d'atteindre l'ultime destination.
 
Ainsi en est-il des mots,
Des mots éparpillés, des mots essoufflés,
Qui, transformés en sentiments et en pensées,
Guérissent l'Homme de tous ses maux.
 

                                                   

GINTONHIC

 
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Samedi 23 février 2008

LUI

 

  

 
Lui
 
Il est là pour le protéger, cet Ulysse

Qui ne peut résister à la tentation 
D'écouter ce chant à la fois si doux et si terrible
Que celui des sirènes qui l'appellent au loin



Lui
Lui seul n'est pas affecté par ce chant 
Car il n'est pas de chair

Cette chair qui est si faible 
Oh ! oui si faible



L
ui
Il est dans sa tête ce qu'il est dans son cœur

Remplit de cette sagesse qui est là pour chacun de nous

Mais trop souvent oubliée

Par le commun des mortels que nous sommes

Trop occupés à penser à nos propres envies
Pour en oublier le vrai sens de la vie
Le vrai sens de notre propre vie


Lui 
Il sera toujours là pour Ulysse
Mais, si je l'appelle

Je sais qu'il sera là pour moi
 
 

 

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Samedi 23 février 2008

 

 

Besoin de croire encore
À ce miracle qu'est l'amour
Oui croire encore
De peur que ne s'essoufle
Cette étincelle de vie
Qui chaque jour
De plus en plus
Me fuit

 

GinTonHic

 

 

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Vendredi 22 février 2008

 

 

 

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Je te dis adieu encore
À toi qui fut mon plus troublant remord

Combien de fois devrai-je le redire encore
Peut-être jusqu'à ma mort

                                           
                               GINTONHIC

 

 

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Jeudi 21 février 2008

  

 

 

 

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Musique audacieuse
Rencontre insolite
Voilà qu’il m’invite
Dans une vie pernicieuse

 

Loin de me douter
Que le diable en lui s’était incarné
J’ai sauté les barrières
Qui me retenaient sur terre

 

J’ai fouillé très loin
Dans les décombres de mon âme
Cherchant à comprendre la faim
De cette errance infâme

 

Je croyais tellement en lui
Qu’un seul mot a suffit
À faire de moi un renégat
Un renégat reniant sa croix

 

Mais il s’en est allé
Sans même se retourner
Après m’avoir extirpé
Le plus sublime baiser

 

Depuis, je maudis ce dernier
Avec haine et sans pitié
Pour lui avoir succombé
Pour lui avoir tout sacrifié

 

Depuis, je brise tous les miroirs
Qui me renvoient ma hargne
Car je ne peux plus voir
Ce visage qu’est le mien en larmes

 

 

GINTONHIC

 

     

 

 

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Jeudi 21 février 2008

  

 

Hier à mes côtés
La lune s'est vautrée
Son parfum de brume
Encore en moi se consume

 

                           GINTONHIC


 

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Verdun. Québec, CANADA
Décembre 2007

 

 

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Jeudi 21 février 2008
 
 
Le soleil s'est levé dans mon coeur
Telle une fleur émoustillée de bonheur
Mon ventre en est encore essoufflé
Enfin libéré
 
                             GinTonHic
 
 


Entre le Bic et Kamouraska
Gaspésie, Québec, CANADA
Août 2006
 
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Jeudi 21 février 2008

 




Elle
Elle déambule sans but
Sur le chemin des écorchés
Cherchant à fuir l’impromptu
Qui se faufile habile dans les tranchées
 

 

Elle
Elle a perdu sa voie
Dans d’incontournables méandres amoureux
Frôlant sans cesse l’effroi
D’un destin malencontreux

 

Elle
Elle n’a plus souvenir
De suaves étreintes
Trop souvent empreintes
De désirs sans avenir

 

Elle
Elle finira par oublier
Son regard désabusé
Sa manière cavalière de l’aimer
Son cœur glacé


Elle
Elle vivra encore
Lorsque son songe sera mort
Puisque la mort n’est rien
Qu’un début qui se fait sien


 

                                    GinTonHic 
 
 


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Mercredi 20 février 2008
 

 

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Elle danse
Toujours elle danse
Pour que jamais
Son souffle
Ne lui souffle
L'arrêt

 

                   GINTONHIC

 

 

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Mercredi 20 février 2008

 

 

Tu m'as dit « Je t'aime » mille fois
Mais il aurait fallu d'une seule fois
Pour que je te crois

 

        GINTONHIC

 

 

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Pourquoi «délires» ?

   

J'É-Cris...
 

Parce qu’il y a dans ma tête comme un étau qui assujettit mon esprit angoissé et agité par des milliers d’images. Des sentiments trop longtemps refoulés, des mensonges, des vérités, des souvenirs, des drames, des espoirs. 
  
Mes « É-Cris » sont les cris de mon cœur qui ne peuvent plus se contenir. Ils explosent au grand jour, souvent de manière violente, se substituant à mes angoisses insoutenables. 
  
Qu'importe ce que j'écris ici, je le fais d'abord pour découvrir ce qui se passe dans ma tête et dans mon coeur. J'écris pour être moi. Mais aussi pour faire que vous soyez. 
 

Alors, vous venez ?  

     

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