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Samedi 1 septembre 2007

  

SVP FAIRE SUIVRE CE MESSAGE DANS VOS BLOGUES RESPECTIFS ET À TOUTES VOS CONNAISSANCES.

 

 

Photo de Cédrika Provencher

Le Service des crimes contre la personne de la Sûreté du Québec et le Service de la Sécurité publique de Trois-Rivières demandent la collaboration de la population afin de retrouver Cédrika Provencher, 9 ans, disparue de Trois-Rivières depuis le mardi 31 juillet 2007. La fillette a été aperçue pour la dernière fois au coin des rues Descheneaux et Chapais à Trois-Rivières par deux dames à qui elle aurait dit chercher un petit chien pour une personne inconnue.

 

Description physique

 

  • Race : blanche

  • Taille : 1,52 m

  • Poids : 31 kg

  • Cheveux : bruns roux longs et ondulés

  • Yeux : bruns

     

Elle a le teint pâle avec des taches de rousseur. Malgré ses 9 ans, elle paraît avoir 11 ans.

 

Au moment de sa disparition, elle portait une robe soleil vert lime, des sandales de plage vertes et un casque de vélo Super Cycle de couleur rouge bourgogne. Elle portait au bras gauche une montre bracelet noire au contour rose.

 

Toute information concernant les allées et venues de la jeune Cédrika Provencher, ou tout autre renseignement susceptible d’aider les policiers à la retrouver, peuvent être communiqués sans frais au 1 800 659-4264 ou auprès du journaliste, Claude Poirier (négociateur) au 514 598-2857.

 

La Sûreté du Québec demande la collaboration de la population pour diffuser l'affiche concernant la récompense dans le dossier de l'enlèvement de Cédrika Provencher.

 

Pour télécharger ou imprimer, cliquer sur le lien suivant :  affiche Cédrika Provencher.

 

 

 

par GinTonHic publié dans : Parlons-en
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Dimanche 2 septembre 2007

 

 

 

 

 

Il n’y a rien.

 

Rien, sinon ce vide qui me ronge le cœur comme un rat affamé.  

 

Rien qu’une ombre noire qui avance dans les ruelles de mon âme égarée, cherchant ce petit rien d’espoir.

 

Non, il n’y a rien.  

 

Rien que moi, seule.

 

Comme si je n’étais rien.  

 

Pire !

 

Moins que rien.  

 

Rien.

 

Un rien que l’on ballotte comme une vieillerie dont on ne veut plus rien.  

 

Vraiment rien.

 

Je ne suis rien.  

 

Rien de rien.

 
 
 
 
 
 

 

par GinTonHic publié dans : Mes poèmes
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Samedi 8 septembre 2007

 

 

  

 

 

par GinTonHic publié dans : Photos et autres
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Jeudi 13 septembre 2007
 
 
Pour ma part, la question des accommodements raisonnables n’est qu’une goutte dans l’océan. On a beau les interdire, le problème n’est pas là. Il est beaucoup plus profond.
 
Que veut-on que le Québec devienne ? Voilà la vraie question !
 
Les Québécois ne font plus d’enfant. Pour palier à ce problème démographique, le Québec compte sur l’immigration. Or, moins nous faisons d’enfants ; plus nous devons accueillir d’immigrants.
 
Au Québec, 88% des immigrants s’installent à Montréal. Si la tendance de dénatalité au Québec se maintient, Montréal en fera les frais. Car plus les immigrants diffèrent par la langue, l'ethnie, la religion, la race, le costume, etc., plus les risques de friction augmentent à long terme.
 
Le Québec francophone n'est donc pas à l'abri des affrontements ethniques qui ont bouleversé d'autres pays. D'ici 8 à 10 ans, l’Association d'études canadiennes prévoit que le nombre d'allophones—musulmans en majorité--dans les écoles de Montréal, dépassera celui des anglophones et des francophones. Les écoles seront alors le théâtre de conflits raciaux et de crises linguistiques.
 
En quelque sorte, l’Église catholique n’était pas si folle que ça de condamner la contraception. Elle avait compris que c’est le nombre d’individus qui crée une « race ». Les musulmans l’ont bien compris.
 
Alors, quand est-ce qu’on se remet à faire des bébés au Québec ?
 
 
 
par GinTonHic publié dans : Parlons-en
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Dimanche 16 septembre 2007
 


 

J’ai traversé le monde dans la solitude
Cherchant quelques encouragements
Pour m’affranchir de la servitude
De ses élans sanglants
Je n’ai trouvé que lassitude
À insuffler à mon tourment

                        

  

par GinTonHic publié dans : Mes poèmes
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Jeudi 20 septembre 2007

 

 

 

 

 

par GinTonHic publié dans : Photos et autres
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Vendredi 21 septembre 2007

 


 

  

 

 

 

C’est en feuilletant un livre sur le Feng Shui que j’ai trouvé comment en finir avec mon ancien chum. 

Il avait l’air d’un apollon du haut de ses 6’4‘’ . Il était tout en muscle. J’étais folle de lui.

Il falllait voir ses fossettes quand il riait. Comme je le désirais. Entre-nous, c’était la passion, semblable à celles dans les livres.  

Puis, un beau jour, sans rien dire, il est retourné avec son ancienne épouse. J’étais tellement éprise de lui qu’il en est devenu pour moi une vrai « maladie ». Des pensées de lui me hantaient nuit et jour. J’aurais voulu que son souvenir s’efface de mon esprit ; j’aurais voulu qu’il meure. Mais en vain. Toujours le souvenir de son corps sur le mien me ramenait à mon désespoir de le savoir dans les bras d’une autre. Ma vie devenait un cauchemar. Comment lui échapper ? Comment me sauver ? Sauver mon cœur, sauver mon âme, sauver ma vie ?

Et puis, une amie ma suggéré de lire sur le Feng Shui. Cet ancien art chinois vise à créer l'équilibre et l'harmonie dans l’environnement. De là,  l'importance de se départir d’objets qui entravent l’esprit et qui, dans mon cas, ressuscite d’anciennes et folles amours. Le Feng Shui recommande de jeter tous les objets ayant appartenu à d’anciennes amours pour exorciser leur emprise et faire de la place pour de nouvelles aventures.

 

Ainsi, par un vendredi plutôt gris, j'ai décidé d’ouvrir une chasse impitoyable aux vêtements qui évoquaient tel ou tel amour usé, pitoyable.  
 
J'ai scruté à la loupe chaque recoin de l’appartement :

- les cinq placards, du plus grand au plus  petit, sur les tringles, sur les tablettes,  dans le fond-    

-  les tiroirs des trois commodes en  chêne massif jusqu’aux tiroirs de mon vieux bureau d'enfant

- dans le sous-sol, le panier à lessive en osier, voire le contenu de la sécheuse en marche, et j’en passe.

 

Et quels trophées de pitié j'ai ramenés :

 

- un gilet de laine, noir, brodé de perles,  qui eut davantage sied à ma grand-mère

 

- une paire de sous-vêtement, style boxer,  blanc à gros pois noirs

 

- des pantalons marines, en coton ouaté,  trop court pour moi

 

- plusieurs T-Shirts

 

- unecamisole moulante et décolletée que je mettais pour des soirées torrides.

 

Au total 23 morceaux : certains anciens, d’autres, pratiquement neufs, legs d’amoureux éconduits ou passades de toquée.

 

Une fois pris en otage tous les fantômes hantant mes garde-robes, je n'ai pu me résigner à les mettre sans façon dans un sac à ordures.

 

J'ai pensé les offrir aux moins fortunés, mais je sentais qu’il fallait que ces vêtements soient détruits de manière symbolique.

 

Enfant, j'adorais découper les catalogues des grands magasins -- Eaton, La Baie d’Hudson, Simpson -- en minuscules bandelettes que j’accumulais dans un bol à soupe. Ce travail minutieux, qui me procurait un plaisir fou, consistait à faire entrer le plus grand nombre de pages dans le petit bol. Méditation active, attention, concentration. Sublime libération de l'esprit soumis au pouvoir d’une main guérisseuse.

 

Maintenant, face à ce trophée fatal de vêtements, je me suis rappelée chaque baiser, chaque caresse, mais aussi, chaque discussion, chaque mensonge, chaque trahison. J'étais désormais décidé à en finir. 

 

La soirée qui s’annonçait me donnait la chair de poule. La délivrance tant attendu allait bientôt me transporter vers de nouveaux sommets. Je sentais monter en moi cette euphorie grandissante qui évoque l’enivrement même de la passion.

 

J'ai demandé à Glen Gould, pianiste génial et plein de tics,  à l’appétit insatiable de perfection, de soutenir au clavier ses passions si semblables aux miennes.

 

J'ai inséré le CD. Play. 

 

Glen, homme mystérieux et complexe, était avec moi. 

 

J'ai empilé quelques bûches dans le foyer et j'ai frotté une allumette. Les flammes se mirent à danser lascivement, au son des doigts agiles de Gould. Pour qui dansaient-elles ? Lui ou moi ?

 

Je me suis servie à boire.

 

La bouteille était lourde de porto, du Quinta do Estanho. Gould, le feu dans la cheminée, un verre de porto à la main, que demander de plus sinon une bonne paire de ciseaux Singer pour en finir, une fois pour toute.

 

Plus la musique résonnait en moi et plus la griserie me gagnait. J’ai empoigné mes Singer avec le sentiment profond que j'allais commettre le crime parfait.

 

Chaque coup de ciseaux faisait entendre le crissement fendant de la lame affûtée glissant à travers chacun des vêtements de la pile, laissant derrière une traînée de bandelettes de deux pouces de large.

 

Exit cadeaux, souvenirs, objets de hantise, objets de détresse. Adieu chandails, pantalons, chemisiers, pyjamas. Bonjour délivrance ! 

 

J'ai fait un ballon de ces bandelettes et l'ai « quické » en orbite, câlisse !
 
                                               
                                                                   
 
 
 
 
par GinTonHic publié dans : Mes grands délires
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Jeudi 27 septembre 2007
 
 

 
 
Je suis triste de voir que le sujet des aînés n'intéresse personne. 
 
On parle beaucoup des consultations publiques sur les accommodements raisonnables, mais très peu sur celles des conditions de vie des aînés.
 
À croire que les aînés ne sont pas importants dans la société.
 
Pourtant, chacun de nous sera un jour un aîné, à moins de maladie, d'accident ou de mort subite jeune. 
 
Avons-nous tellement peur de vieillir qu'on ose à peine y penser ?
 
Mais la réalité, c'est que beaucoup d'entre-nous finiront dans un Centre hospitalier de soins longue durée (CHSLD), public ou privé. 
 
S.V.P., dites-moi que je ne suis pas seule à être concernée par le sujet...
 
La réalité, c'est que, à l’heure actuelle, un aîné dans un CHSLD ne reçoit, en général, qu'un seul bain par semaine, même s'il est incontinent. Vous vous demandez pourquoi les vieux sentent le pipi ou la merde ? Bien voilà, maintenant vous savez pourquoi.
 
La réalité, c'est qu'un aîné peut aboutir à l'hôpital, se faire opérer et ne jamais savoir ce qui s'est passé.
 
La réalité, c'est que certains aînés se font battre dans les résidences et même à la maison.
 
La réalité, c'est que souvent les aînés sont assis sur une chaise, seuls, attendant la mort qui, malheureusement, ne vient pas.
 
La réalité, c'est que certains abusent des aînés pour leur soutirer de l'argent, pour acheter leur maison à un prix dérisoire, pour acheter tout d'eux à un prix dérisoire, pour leur vendre des choses qu'ils n'ont pas besoin.
 
La réalité, c'est que beaucoup s'en moquent. 
 
Mais moi, je ne peux pas, tellement pas. Et si j'ai peur de vieillir, c'est justement pour ça. Parce qu'on s'en fout.
 

 

par GinTonHic publié dans : La bêtise humaine
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Vendredi 28 septembre 2007

 



 

J’ai participé aux consultations publiques sur les aînés qui se tenaient le 21 septembre dernier, à Laval. Une première pour moi. Probablement une dernière.

En naïve, j’allais aux consultations pensant contribuer de mon expérience d’aidante naturelle à la cause des aînées. J’ai tôt fait de désenchanter.

D’entrée de jeu, on nous annonce fièrement que 94 % des aînées se portent bien. Et pour le prouver, Mme Sheila Goldbloom, professeure agrégée retraitée des sciences sociales de l'Université McGill, et membre du comité de consultation a pris la parole. Quatre-vingt-un ans ; « top shape » !

Pendant que Madame Goldbloom parlait, je faisais le calcul. Seulement six pourcent qui vont mal. Hum ? C’est pas beaucoup. C’est même loin de cadrer dans la règle du 80/20. J’étais du mauvais bord avec mes parents en perte d’autonomie ! Déjà là, mon esprit comptable et gestionnaire me soufflait à l’oreille de ne pas avoir de trop grands espoirs.

Puis : « On l’a pas vu venir », nous explique le Dr Réjean Hébert, gériatre et doyen de la Faculté de médecine et des sciences de la santé de l'Université de Sherbrooke, en parlant des conditions de vie des aînés en perte d’autonomie.

Un gériatre ne l’a pas vu venir ! Coup donc, le gouvernement nous prend-t-il pour des caves ? Ça fait 35 ans que je le vois venir, moi, madame tout le monde.

Il y a 35 ans, on a dû placer ma grand-mère dans un Centre de soins de longue durée. L’Hôpital Notre-Dame, sur la rue Frontenac à Montréal. L’édifice, qui existe encore, fait plusieurs étages. Six malades par chambre. Ça affichait complet. Onze longues années de maladie. Ces dernières ont affecté la vie de tous les membres de la famille (25 personnes) et sur l’entourage de chacune de ces personnes, soit environ une centaine de personnes, peut-être plus, pendant 11 ans.

Mon idée qu’à Sherbrooke, le monde ne vieillit pas !
Et puis, il me semble que ce n’est pas d’hier qu’on fait moins de bébés. Enfin...

Après cette explication à 100 $, je me suis dit que ça allait encore plus mal que je ne l’avais imaginé. Les grands penseurs ne pensent pas avant de parler. Pire, ne pensent pas tout court. Ça regarde mal pour le sort des aînés.

Les interventions individuelles du grand public, exprimées souvent de manière maladroite, les miennes les premières, portaient en bonne partie sur les problèmes que vivent les aidants naturels. Puisque beaucoup d’entre nous ne sont ni orateurs de métier ni spécialistes en matière d’aînés, nous n'avions pas tous des recommandations clairement définies à émettre. Ce qui a visiblement impatienté le comité ministériel.

« La population du Québec a donc une belle occasion de s'exprimer librement sur divers sujets…», disait-on dans le site Web des consultations publiques nous invitant à participer (voir
http://www.consultationpublique-aines.gouv.qc.ca/index.asp ).

Je sais que les membres du gouvernement n’ont pas de temps à perdre. Mais puisque les consultations publiques amènent un lot de gens peu habiles sur la scène politique, il faut s’attendre à perdre du temps. Les marques d’impatience ne font qu’intimider les intervenants, ce qui n’aide pas la discussion. En tout cas, ça ne m'a pas aidée moi.

Troisième irritant. Qu’on nous écoute avec toute la patience que cela peut exiger, ou qu’on ne nous invite pas.

L’autre moitié des interventions venaient du côté communautaire. Étant dans le milieu, les propos étaient beaucoup plus étoffés de leur part. Là, qu'on ait quelques signes d'impatience, j'accepte mieux.

En après-midi, on a eu la chance d'entendre la responsable des aînés de la Ville de Laval (dont j'oublie le nom) faire un « sales pitch » des merveilleux services offerts aux aînés à Laval. Déplacé pour ma part. Et elle se l'est fait dire par un homme dans la salle (membre d'un autre parti politique).

Ensuite, j'ai pris la parole (j'admets de façon maladroite). J'ai fait part de mes inquiétudes à savoir si on allait réellement faire quelque chose étant donné qu'une grande partie des interventions étaient en lien direct avec le fameux 6% (aînés en perte d'autonomie) énoncés le matin.

« On ne comprend pas où vous prenez vos chiffres », me suis-je fait dire de manière un peu rude par le Dr Réjean Hébert, Ça m'a intimidée, mais j'ai quand même répondu que le 6% venait d'eux (animatrice – session du matin).

Pour moi, c'était mal dit de ma part. En tout cas, je ne pense pas que c'était la bonne chose à dire.

Une autre gaffe de ma part (peut-être ; peut-être pas), c'est quand j'ai soulevé mes inquiétudes quant à leur pouvoir d'agir.

On nous a remis à tous, à l'arrivée, un document présentant la mission du ministère de la Famille et des aînés et ses responsabilités.

La mission : Favoriser l'épanouissement de la famille….

Les responsabilités (4) du style promouvoir, sensibiliser…

Là j'ai reçu, toujours du Dr Hébert une question du genre : « où est-ce que vous avez pris ça ? C’est quoi l'affaire que vous lisez là ?

Pas intimidant du tout de recevoir ça en plein visage.

Bafouillant, j'ai répondu : que c'était leur document remis à l'entrée. Et que j'avais daigné le lire.

Autre faux pas de ma part, je pense.

Enfin, l'animatrice m'a demandé mes recommandations :

J'ai répondu :

- Revoir le texte de la mission puisque ça ne semblait pas clair… (ouch….
- Revoir les programmes de subventions pour les organismes communautaires
- Offrir l'assurance chômage aux aidants naturels qui doivent quitter leur travail pour prendre soin de parents, puisqu'ils y ont largement contribué.

Là j'ai eu le droit à l'explication qu'ils devaient traiter l'ensemble des aînés et non pas une partie.

J'avais donc bien compris. Au diable le 6%. On ne fera pas grand-chose.

Malgré tout ceci, j'ai toujours confiance en la Ministre, Madame Marguerite Blais, pour faire avancer le dossier des aînés. Mais c'est au Ministère que j'ai moins confiance.

Finalement, j'aimerais être un petit oiseau pour voir comment la séance de ce soir (19h00, à St-Jérôme) va se dérouler. Vont-ils parler du 6% ? Vont-ils démontrer de la patience ? Vont-ils remettre à l'entrée des dépliants, surtout celui présentant la mission du Ministère ? Et si oui, vont-ils l'avoir lu ?

Ça vous dirait pas d'aller faire une tite visite là-bas un de ces soirs ?

 

 

  

 

par GinTonHic publié dans : La bêtise humaine
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Dimanche 30 septembre 2007

 

 

 

 

 

 

 

par GinTonHic publié dans : Photos et autres
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Pourquoi «délires» ?

   

J'É-Cris...
 

Parce qu’il y a dans ma tête comme un étau qui assujettit mon esprit angoissé et agité par des milliers d’images. Des sentiments trop longtemps refoulés, des mensonges, des vérités, des souvenirs, des drames, des espoirs. 
  
Mes « É-Cris » sont les cris de mon cœur qui ne peuvent plus se contenir. Ils explosent au grand jour, souvent de manière violente, se substituant à mes angoisses insoutenables. 
  
Qu'importe ce que j'écris ici, je le fais d'abord pour découvrir ce qui se passe dans ma tête et dans mon coeur. J'écris pour être moi. Mais aussi pour faire que vous soyez. 
 

Alors, vous venez ?  

     

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