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Mardi 2 octobre 2007

 




« Makarou »,
par Christian Tremblay,
Éditions Makarou, 2005

 

 

 

Christian Tremblay décide d'écrire ce roman après un voyage de trois mois au Sénégal, en Afrique de l'ouest. Ce premier ouvrage de l'auteur se veut un hommage à ce pays et une dénonciation de l'exploitation des enfants.

 

___________

  

 

Ce roman raconte l'histoire de deux êtres unis par la même énergie : celle de la justice et de la beauté du monde. 

Il existe encore des endroits sur notre planète où l'homme n'a pas encore réussi à détruire les levers de soleil. Dans une brousse où avec juste un peu d'imagination, nous pouvons rêver en toute liberté que l'idéal de l'humanité est encore possible. Malheureusement, ce monde encore presque vierge cache une monstruosité sans nom..."

  

__________
   
 
 
Pour chacun des romans imprimés, 0.25 $ seront déposés dans un fond spécial qui sera remis à un organisme dant la mission est de protéger nos arbres et sensibiliser la population.
 
  
 

Excellent livre !

 

 

par GinTonHic publié dans : Livres
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Mercredi 3 octobre 2007
 
 
 
Pourquoi est-ce si facile de décider pour nos jeunes enfants, mais si difficile de décider pour nos parents vieillissants ?
 
Je n’arrive pas à mettre mon pied à terre en ce qui concerne le bien-être de mes parents. J’oscille comme un réverbère pris dans la tempête. Cette indécision qui me martèle l’esprit, demandant action qui point ne vient.
 
Il y a cette vérité criante qui m’habite mais dont je veux taire la voix. Faire l’autruche, comme mes parents. J’ai l’impression parfois d’être le bourreau qui d’un coup de hache tranche leur vie, leur vie amoindrie par la vieillesse et, surtout, par l’indomptable : la maladie.
 
Je suis prise dans un tourbillon incessant d’émotions. J’ai peur de la mort : la leur ; la mienne. Je me rapproche de cette vieillesse redoutable. Je ne pense qu'à une chose : l’anéantir. Que de souffrances devons-nous endurer ! Mais pourquoi ? Pour revenir à ce petit grain de sable qui fut jadis un temple ?
 
Une douleur cuisante au cœur me sort de ma rêverie. Je n’ai plus qu’une seule idée. Fuir, fuir cette décision qui me foudroie du regard, implacable, cruelle. Assommée par son souffle aux vapeurs de chloroforme, j’entends à peine les balbutiements de mon cœur usé.
 
Respirer. Respirer cet air de liberté qui ne demande qu’à m’accueillir. Transcender l’anesthésie. Non. Impossible.
 
Remettre à demain cette décision qui me tue. Cœur fragile ; cœur immobile, paralysé par la hantise de se tromper. Naufragé en mon corps, inondé par l’écueil nauséabond du blâme. Macabre découverte. Et cette culpabilité qui accable jusqu'à l'esprit.
 
Je ne sais pas, je ne sais plus. La tristesse m’étouffe de ses longs doigts osseux. Je ne ressens presque plus rien.
 
    
par GinTonHic publié dans : Parlons-en
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Jeudi 4 octobre 2007

 

   
 
Voici un texte qui est en train de faire le tour du Québec sur les courriels. Il est écrit par une grand-mère, Johanne Chayer, et raconte pourquoi un bon nombre de Québécoises et de Québécois s'opposent aux accommodements raisonnables. Parions que cette dame sera invitée à l'émission de Guy A.Lepage. Le texte est intégral et n'a pas été retouché ! 


JE ME SOUVIENS
Avec la permission de Johanne Chayer, grand-mère, vivant à Montréal, Québec, CANADA


J'aurais voulu aller rencontrer ces femmes musulmanes à Hérouxville pour partager leur culture et leurs recettes, mais surtout pour profiter de l'occasion de leur  expliquer notre devise je me souviens.

 

Je me souviens que, dans mon jeune  âge, nous ne pouvions pas entrer à l'église sans avoir un voile ou un chapeau sur la tête. À cette époque, je me souviens aussi que c'était aussi un péché mortel de manger de la viande le vendredi. Dans la même décennie, je me souviens que ma mère a été chassée de l'Église parce qu'après avoir mis au monde quatre enfants, elle ne voulait plus en avoir d'autres. Je me souviens que pour cette raison, le pardon de ses fautes lui était refusé par l'Église à moins qu'elle ne laisse son corps à son mari, avec ou sans plaisir, au risque d'atteindre la douzaine. Je me souviens qu'elle a refusé et qu'elle a quitté l'Église comme beaucoup d'autres femmes de sa génération.

 

Je me souviens que ma mère s'est ensuite séparée de mon père et que nous sommes devenus la cible des regards et des commentaires désobligeants de notre paroisse. Cependant je me souviens qu'à la suite de sa séparation, nous avons vu le collet romain sur la table de nuit. Le prêtre voulait-il tester les moyens de contraception de l'heure ?

 

Dans la même décennie, je me souviens que la cousine de ma mère a obtenu le divorce et qu'elle a reçu du même coup son excommunication de Rome. Je me souviens que quelques années à peine avant ma naissance, les femmes ont obtenu le droit de vote et en même temps le  droit d'être considérées comme des citoyennes à part entière dans la société.

 

Je me souviens que lorsque j'étais jeune, nous devions nous aussi, comme pour les religions musulmane et autres, prier sept à huit fois par jour. La messe à tous les matins, une prière avant le déjeuner, une prière en entrant en classe, une au diner sous le coup de l'Angélus, une autre avant la classe de l'après-midi, les grâces au souper, le chapelet en famille avec le Cardinal  Léger et une dernière prière avant d'aller au lit. Il y avait le mois de Marie, les Vêpres, etc.. Nous avions aussi de longues périodes de jeûne avant Noël (l'Avant), avant Pâques (le Carême). Je n'ai pas dit non plus que nous  devions porter le deuil durant un an et moins selon le degré de parenté de la personne décédée.

 

Je me souviens que, tour à tour, ma mère et ma belle-mère ont vu une opération urgente retardée en attendant que leur mari respectif, de qui elles étaient séparées de fait et non légalement, apposent leur  signature pour autoriser leur intervention chirurgicale.

 

Devenue adulte, je me souviens que grâce aux pressions de la génération précédente, j'ai eu accès aux premiers moyens de contraception qui m'ont permis de restreindre le nombre de mes propres rejetons. Je me souviens aussi qu'il n'était plus un péché de manger de la viande le vendredi. Je ne sais pas ce qui est arrivé à ceux qui sont allés en enfer. J'espère qu'on les a rapatriés.

 

Devenue adulte, je me souviens avoir travaillé dans des  environnements traditionnellement réservés aux hommes. Je me souviens des frustrations de ne pas avoir été traitée au même titre que les hommes dans les entreprises et surtout dans la vie en général. Je me souviens qu'après avoir eu un fils, je ne voulais plus d'autres enfants de peur que ce ne soit des filles, par solidarité et parce que le travail qui restait encore à faire pour atteindre l'égalité était énorme. Je me souviens des efforts que beaucoup de femmes ont dû déployer pour se faire reconnaître et pour obtenir des postes administratifs de haut niveau. Je me souviens du militantisme de beaucoup de femmes qui ont travaillé d'arrache-pied pour obtenir l'équité dans notre pays comme politicienne, au sein des chambres de commerce, des  syndicats, du Conseil du statut de la femme, etc.

 

Je me souviens qu'il a  fallu plus de cinquante ans d'efforts collectifs pour nous libérer de l'emprise de l'Église et de la religion sur nos vies. Je me souviens qu'il a fallu plus de soixante ans (1940 à 2006) pour obtenir l'équité salariale et que ce n'est pas encore fini. Mes soixante ans font que je sais que rien n'est acquis dans la vie et qu'il faut maintenir voire redoubler nos efforts pour ne pas perdre le résultat de tous ces labeurs.

 

Je ne suis pas raciste, cependant, lorsque je vois d'autres ethnies, imprégnées par leur religion contrôlante, vouloir s'imposer dans notre société, j'ai peur. J'ai peur parce que ces hommes et ces femmes ne savent pas quel chemin nous avons parcouru.  De plus, les jeunes québécoises qui embrassent cette religion qui voile les femmes ne se souviennent pas. C'est donc par ignorance qu'on explique leur choix. Aucun animal dans la nature à part l'homme, n'abrille sa femelle par dessus la tête.

 

Je suis maintenant une grand-mère de quatre merveilleuses petites filles et j'ai peur. J'ai peur lorsque je vois une femme voilée travailler dans un CPE ou dans nos écoles ou encore lorsqu'on y laisse un enfant porter le Kirpan. Nous nous sommes débarrassés de tous ces symboles religieux et voilà qu'ils reviennent à l'endroit même où l'éducation de notre nouvelle génération est cruciale et à la période à laquelle on doit inculquer les principes fondamentaux de vie en société à nos enfants. La tolérance envers ces symboles religieux que sont le voile, le Kirpan, le turban dans les CPE, dans nos écoles et dans nos institutions en général est un manque de respect pour les générations précédentes qui ont travaillé si fort pour se retirer de  l'emprise de la religion sur nos vies. Vous ne vous souvenez pas ! Moi, je me  souviens et à cet égard, je n'ai aucune tolérance et je ne veux aucun accommodement par respect pour ma mère, ma tante et pour mes petites filles.

 

Je me souviens que la charte des droits et libertés permet à chacun de pratiquer la religion de son choix, mais de grâce que cette religion demeure dans la famille. Le port du voile dans la religion musulmane est pour nous la démonstration la plus importante de la soumission de la femme et c'est cela qui nous fait peur et qui nous choque parce qu'on se souvient. On se souvient que ce symbole existait il y a cinquante ans et on ne veut pas revenir en arrière.

 

Je me  souviens surtout que lors de la Révolution tranquille, les communautés religieuses ont suivi tout naturellement l'évolution de notre société en se laïcisant. Elles ont troqué, sans qu'on le leur impose, leurs grandes robes noires et leurs voiles dans le cas des femmes pour des habits civils sans pour autant renier leur foi et sans cesser de prier. Plusieurs de ces personnes sont encore vivantes aujourd'hui. Doit-on leur dire qu'elles ont évolué à tort et qu'elles ont fait tous ces efforts pour tomber dans l'oubli ?

 

Que l'on prie Jésus, Mahomet ou Bouddha m'importe peu, mais nous nous sommes battus, québécois et québécoises, pour que notre société soit laïque. Nous nous sommes battues, québécoises, pour obtenir l'égalité du droit de parole entre les hommes et les femmes autant que pour l'égalité des chances au travail. Souvenez-vous que si vous avez immigré au Canada et surtout au Québec, c'est pour faire partie d'une société ouverte qui vous donne sur un plateau d'argent tous les acquis que les générations précédentes ont obtenus particulièrement au chapitre des droits des femmes. Je veux croire aussi que  c'est par ignorance de nos traditions et de nos coutumes et non par manque de respect que les femmes musulmanes veulent  montrer au grand jour voire imposer ce symbole de leur croyance qu'est le voile.

 

Peut-être que notre société va trop loin avec ses libertés. Mais, le balancier doit s'arrêter au milieu et non régresser jusqu'au point de départ. Il faut se souvenir.  L'intégration à une société commence par le respect de ses traditions et de ses coutumes ainsi que par le respect envers ses citoyens et citoyennes qui  ont participé à l'exercice.

 

Peut-être que nos livres d'histoire ne se souviennent pas ou bien qu'ils n'ont simplement pas été mis à jour. C'est  donc la responsabilité du gouvernement d'appliquer notre devise « je me souviens » à notre Histoire et d'intégrer à cette Histoire les efforts de nos générations précédentes pour atteindre la société d'aujourd'hui et surtout de s'assurer que la génération montante s'en souvienne. C'est aussi la responsabilité des organismes d'accueil aux immigrants de leur faire connaître cette devise du Québec « je me souviens » afin que ces nouveaux arrivants ne pensent pas que nous sommes racistes simplement parce que l'on s'en souvient et qu'on ne veut pas imposer à notre progéniture d'avoir à reprendre les mêmes débats qu'il y a cinquante ans.



En terminant, pour commenter le sondage du journal La Presse sur les musulmans heureux de vivre chez nous, je dis que même et surtout si les femmes voilées que l'on retrouve dans les CPE ainsi qu'ailleurs dans nos institutions font partie de cette majorité heureuse de vivre en notre terre, alors cette majorité m'incommode pour tous les arguments que j'ai soulevés précédemment.

 

 

par GinTonHic publié dans : Parlons-en
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Dimanche 7 octobre 2007

 

 

 

 

 

 

par GinTonHic publié dans : Photos et autres
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Dimanche 7 octobre 2007

 

 

Départ on ne peut plus troublant
Mais départ pourtant
Changement de vie certain
Cœur serré
Plein de ce vide accablant
Bonheur frôlant angoisse
 
Cœur serré
Devant ces derniers virages
Salué par les nuages
Qui ont pourtant ensoleillés ses jours
 
Larme glissant sur sa joue
Savourant les derniers instants
De cette dernière descente
L’aigle entre ses mains
Moites d’émotions
Pour la vie qu’il quitte
Pour la vie qui l’attend
 
Derniers soubresauts
Une mer lui sourit
Sentiment d’accomplissement
Avoir tenu dans ses mains
Le sort d’un grand nombre d’humains
Un ange aux ailes déployées
Amorçant sa dernière descente
 
Ses yeux humides
Fixent le hublot
Pour la dernière fois
Jamais plus il ne verra
Le ciel se fendre devant lui
Sauf
Peut-être
À son dernier jour
 
GinTonHic

 

  

 

par GinTonHic publié dans : Mes poèmes
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Mardi 16 octobre 2007

 

 

 

« Tu vas voir, dans quelques temps, on n’en parlera même plus », m’a dit ma chum au sortir du documentaire de Paul Arcand, Les voleurs d’enfance.

 

C'est exactement ça qui s'est passé.

 

À part Nathalie Simard que l'on voit à la télé de temps en temps, on ne peut pas dire que les médias débordent de nouvelles sur les mesures concrètes qui s’imposent pour corriger la situation des enfants maltraités.

 

Une nouvelle succède à une autre qui sombre dans l’oubli. Mais qu’importe ce qui se passe dans le « grand monde », moi je n’oublie pas. Parce que…

 

Parce que… la vie me tue.

 

Oui, la vie me tue quand une travailleuse sociale ferme un dossier d’enfant maltraité faute de réponse. La vie me tue quand un haut dirigeant de la DPJ n’a pas l’air de savoir ce qui se passe dans sa belle grande tour d’ivoire. La vie me tue quand une ministre, confrontée aux mauvais traitements des enfants en centre d’accueil, semble ne s’en remettre qu’aux propos des responsables mis au banc des accusés.

 

Pire, la vie me tue quand un parent n’est pas poursuivi en justice, ou qu’il reçoit une peine minimale pour avoir maltraité son enfant. La vie me tue quand on enchaîne un enfant comme une bête de cirque. La vie me tue quand, au lieu d’emprisonner un parent abuseur, on envoie son enfant dans un centre d’accueil aux allures de prison, même pire.

 

La vie me tue quand on enferme un enfant dans une salle d’isolement parce qu’il pleure trop ou qu’il se choque de ne pas comprendre ce qui lui arrive. La vie me tue quand un enfant est ballotté d’une famille d’accueil à une autre. La vie me tue quand un enfant est agressé dans sa famille d’accueil. La vie me tue quand un enfant est remis à la charge du parent agresseur. La vie me tue quand la société rejette un enfant maltraité parce qu’elle le trouve trop « fucké ».

 

Alors, oui à une meilleure organisation des services sociaux pour la jeunesse. Oui à une loi qui réduit le ballottage. Oui à l’adoption plus rapide. Mais surtout, oui à des peines sévères pour les agresseurs !

 

À mon avis, un proche qui abuse de son pouvoir pour maltraiter, violer, toute personne sous sa responsabilité mérite la peine de mort. J’irais même plus loin. Tous ceux qui savent et se taisent sont autant condamnables que l’agresseur. Car il n’y a pas de plus grand crime que celui d’abuser de ceux qui sont sous notre responsabilité et qui nous font confiance.

 

Alors, n’arrêtons pas d’en parler. Et surtout, agissons de façon à protéger nos enfants.

 

Il serait temps que nos politiciens s’enlèvent les doigts dans le nez pour agir concrètement dans ce dossier. Ça fait beaucoup trop longtemps que nos enfants souffrent. 

 

Quant à moi, je continue d’en parler à ma manière parce que… la vie me tue.

 

Et vous, est-ce que la vie vous tue aussi ?

 

 

par GinTonHic publié dans : La bêtise humaine
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Samedi 20 octobre 2007
  

 

Le rôle de tout être humain, c'est de faire la preuve que le monde n'est pas sans raison.

 

                                                               ABBÉ PIERRE

 

 

 

 

 

par GinTonHic publié dans : Ils ont dit
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Dimanche 21 octobre 2007
  
J’aurais dû vous fuir Monsieur
Dès que mon regard a croisé vos yeux Monsieur
Car dès lors je savais Monsieur
Que toujours de vous je me languirais Monsieur

J’aurais dû vous fuir Monsieur
Dès ce tout premier instant Monsieur
Où j’ai reconnu en vous Monsieur
L’ombre d’antan Monsieur
 
Mais je vous voulais Monsieur
tout entier pour moi seule Monsieur
Pour tout ce que vous étiez Monsieur
Beauté force folie Monsieur
 
Vous étiez tout Monsieur
Ami amant amour Monsieur
Rêve et passion Monsieur
Vous étiez tout cela même plus Monsieur
 
Ce fut là ma maladie Monsieur
Faire de vous ce tout Monsieur
Faire de moi cette esclave Monsieur
Faire de moi ce rien Monsieur
 
Mais je voulais tellement Monsieur
Que vous fussiez celui-là Monsieur
Celui-là fou de moi Monsieur
Celui-là pour moi le seul Monsieur
 
J’aurais dû vous fuir Monsieur
Dès que mon regard a croisé vos yeux Monsieur
Car dès lors je savais Monsieur
Que toujours de vous je me languirais Monsieur
 
 
GinTonHic
 
 
  
 

 

 

par GinTonHic publié dans : Mes poèmes
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Dimanche 28 octobre 2007

 

 

  

Banlieu de Montréal, Québec, Canada
Octobre 2007

 

 

par GinTonHic publié dans : Photos et autres
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Pourquoi «délires» ?

   

J'É-Cris...
 

Parce qu’il y a dans ma tête comme un étau qui assujettit mon esprit angoissé et agité par des milliers d’images. Des sentiments trop longtemps refoulés, des mensonges, des vérités, des souvenirs, des drames, des espoirs. 
  
Mes « É-Cris » sont les cris de mon cœur qui ne peuvent plus se contenir. Ils explosent au grand jour, souvent de manière violente, se substituant à mes angoisses insoutenables. 
  
Qu'importe ce que j'écris ici, je le fais d'abord pour découvrir ce qui se passe dans ma tête et dans mon coeur. J'écris pour être moi. Mais aussi pour faire que vous soyez. 
 

Alors, vous venez ?  

     

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