Cinéma

Dimanche 1 février 2009 7 01 /02 /2009 17:16


 

Après le livre, enfin le film !


« Laisse tomber, il te mérite pas ! » 



 

Vous avez lu le livre ? 

Oui. Alors, vous savez de quoi je parle. Vous verrez probablement le film !

Vous n'avez pas lu le livre. Ne manquez pas le film !

Ça faisait longtemps que je n’avais pas lu un livre si amusant. Il ne faut pas s’en étonner, car le livre a été écrit par deux scénaristes de la populaire série américaine « Sex and the City », Greg Behrendt et Liz Tuccillo.

 

De quoi ça parle ?

Je ne sais pas comment le film traite le sujet, mais le livre n'est pas un roman. C'est le point de vu d'un gars « gars » qui tente d'expliquer aux dames comment se comporte un gars amoureux et, surtout, comment se comporte un gars qui ne veut rien savoir d'une fille !


C'est en quelque sorte un match où toutes les excuses que les filles donnent aux gars sont mises en échec.


Pour toutes les célibataires qui désespèrent seules devant le téléphone qui ne sonne pas, surtout à l'approche de ce foutu jour de la Saint-Valentin qui vous fait des grimaces, allez voir le film. S'il est égal au livre, vous allez vous bidonner.

Et, j'en suis certaine, vous allez sortir du film avec une liste de noms de gars que vous pourrez rayer de vos agendas, annuaires divers, contacts...

Je viens d'avoir une idée folle.

Revenez sur ma note pour ajouter votre liste de noms dans les commentaires. Je suis persuadée que vous ne serez pas seules à vous être raconté des histoires !

Le film sera à l'affiche dans les cinémas québécois à compter du 6 février.  Version anglaise : He's just not that into you.  Pour le site officiel du film : http://www.hesjustnotthatintoyoumovie.com/




Au plaisir,

 

 

 

Par GinTonHic - Publié dans : Cinéma - Recommander
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Jeudi 17 juillet 2008 4 17 /07 /2008 16:05

   

 

 

Cette adaptation du roman de Gil Courtemanche raconte l'histoire d'amour entre un Québécois désabusé et une Hutue trop belle au moment où le Rwanda sombrait dans la plus ignoble des barbaries.

 

Mais c'est surtout une histoire qui plonge dans ce que l'être humain a de plus primitif, soit son instinct de survie.

 

On y voit l'être humain, imparfait de par sa nature : ses croyances, sa moralité ; sa vulnérabilité ; ses peurs, ses angoisses, ses envies, ses délires, ses joies, ses peines.  On y voit l'être humain confronté à ses propres démons et partagé entre les forces du bien et du mal.

 

Donner la mort, est-ce bien ou mal ?

 

Rien n'est totalement blanc ni totalement noir.

 

Luc Picard, qui tient le rôle principal, est incroyable !

 

Un film qui vous laissera probablement sans voix pendant un moment.



 

Par GinTonHic - Publié dans : Cinéma - Recommander
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Mercredi 26 décembre 2007 3 26 /12 /2007 21:11

 

 

 

  



Un film de
Carole Laure

 Une coproduction franco-canadienne
Productions Equinoxe - Lyse Lafontaine
Flach Film – Jean-François Lepetit
Productions Laure – Carole Laure

avec
Laurent Lucas,  Père
Catherine Le Léan,  Rose
Francis Ducharme,  Nathan

 


 
 
La capture, le nouveau film écrit et réalisé par Carole Laure, est tout simplement brillant !
 
Contrairement à ce qui est véhiculé, ce film m'apparaît traiter de la résilience, dans ce qu'elle a de plus lourd à porter, et non pas de la violence familiale en soi.
 
Vrai que le sujet est dur, mais La capture n’est pas un film dur. Rien n’y est présenté pour simplement épater la galerie ou mousser les esprits assoiffés de sang. Tout est là pour une raison. Pas de violence gratuite. Pas de sexe gratuit. Rien de gratuit. Que l’émotion à l’état pur, à l’image de Carole Laure, où se marient chorégraphie, poésie, symbolique, humour.
 
Le jeu des acteurs principaux est tout à fait génial, au point de nous fait oublier celui plus ordinaire des acteurs secondaires. Catherine de Léan est magnifique dans le rôle de l’héroïne. Elle joue de façon magistrale, tout comme Pascale Bussières qui tient le rôle de sa mère démolie et Laurent Lucas, le père agresseur.
 
La capture, un film sur le courage. Un film d’espoir. Et ceci, non seulement pour ceux qui ont connu la violence familiale, mais pour tous ceux qui vivent des moments difficiles.

J'ai vu ce film dans le cadre du Festival du nouveau cinéma de Montréal en octobre dernier.  La capture y a été bien accueilli par la critique, malgré le peu d'entrées (moins de 50 000 $ de recettes au guichet).
 
En novembre, le film faisait salle comble à Paris, sur les Champs-Élysées, à la clôture de la Semaine du cinéma québécois.

Puis dernièrement, le 11 décembre, La capture était applaudi au Festival de
Marrakech, dans la section Coup de coeur.

La capture a débuté à Locarno. Il s'envolera bientôt au rendez-vous des films de Guadeloupe, peut-être à Shanghai.

Alors si ce film vient dans votre coin de pays, n'hésitez surtout pas. C'est un film à voir absolument. Et, croyez-moi, vous ne serez pas déçus.






 
Par GinTonHic - Publié dans : Cinéma - Recommander
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Mardi 12 juin 2007 2 12 /06 /2007 14:00

 

 








Pour moi, Babel n'est pas un film sur les cultures, sur la compassion, ou même sur la bêtise humaine, même si ces éléments sont présents dans le film. Babel c'est l'histoire d'une arme à feu qui ne peut faire autrement qu'accomplir son dessein, soit donner la mort, même si parfois on voudrait croire autrement.

Babel, c'est l'histoire d'une carabine de chasse, qu'on juge inoffensive,  mais qui est lourde de conséquences pour quiconque la touche. Babel, c'est la démonstration de la surdité qui frappe plusieurs devant  les questions reliée à la possession d'armes à feu.

Qu'on le veuille ou non, une arme à feu est et sera toujours une arme dangereuse, une arme de destruction.



Par GinTonHic - Publié dans : Cinéma - Recommander
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Mardi 22 mai 2007 2 22 /05 /2007 22:30
  

 

 

 

Connaître la vie d'un artiste nous fait mieux comprendre l'ensemble de son oeuvre. Voilà ce que fait le film, « La vie en rose ».

Généralement, les scénarios qui utilisent les « flash back » m'indisposent. Mais dans « La vie en rose », même si l'action nous transporte constamment dans le temps, les transitions sont tellement bien faites que je ne peux qu'applaudir.

Il y a une scène que j'ai trouvée géniale. C'est une séquence muette. Piaf y interprète une chanson. Mais on y voit surtout les mouvements de ses bras presque en communion avec la foule. Chapeau ! J'en ai encore le frisson. 

« La vie en rose », c'est Piaf malmenée, bohème, fofolle, timide, exigente ; c'est Piaf et sa rage de vivre et de chanter ; c'est Piaf dans son entêtée contre tout ce qui l'opprime, surtout sa maladie ; c'est Piaf dans tous ses états. Mais surtout c'est une femme aimée.

Marion Cotillard, qui tient le rôle de Piaf, est incroyable. Quel jeu ! du début à la fin. Une fin qui laisse l'auditoire troublé, sans voix.

Pour un aperçu du film, « La vie en rose », cliquer sur le lien suivant :


Site officiel du film

 

 

Par GinTonHic - Publié dans : Cinéma - Recommander
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Présentation

Pourquoi «délires» ?

   

J'É-Cris...
 

Parce qu’il y a dans ma tête comme un étau qui assujettit mon esprit angoissé et agité par des milliers d’images. Des sentiments trop longtemps refoulés, des mensonges, des vérités, des souvenirs, des drames, des espoirs. 
  
Mes « É-Cris » sont les cris de mon cœur qui ne peuvent plus se contenir. Ils explosent au grand jour, souvent de manière violente, se substituant à mes angoisses insoutenables. 
  
Qu'importe ce que j'écris ici, je le fais d'abord pour découvrir ce qui se passe dans ma tête et dans mon coeur. J'écris pour être moi. Mais aussi pour faire que vous soyez. 
 

Alors, vous venez ?  

     

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